...pour repousser cette OPA, trouver des alternatives, bref faire en sorte que ça se passe autrement mais aujourd'hui nous n'avons plus le choix et choisissons de sauter en route avant que ça n'aille trop vite !

Car c'est allé bien plus vite que prévu et on ne s'attendait pas à devoir lâcher le volant maintenant. Alors avant de tomber en réserve et de ne plus pouvoir échanger avec vous sur ce blog pour cause de restriction budgétaire (on s'adresse à vous depuis un cybercafé drivin' où on a trouvé refuge ce matin pour se connecter en douce) on tenait à vous faire part nous-mêmes de ce scoop.

Et oui, après l'organisation Maxavlar, c'est donc au tour de Laspid de perdre son indépendance suivre l'autoroute du succès et de rentrer dans le parc du géant Suisso-luxembourgeois de la grande courroie de distribution, proche de la multinationale 88 du rêve Naisse-Lait, l'incontournable groupe Rond-Point.

Ce dernier profitant de la priorité à droite à un carrefour d'une vague de sympathie ministérielle bien sentie autour du développement durable - en mode rouler bourré pas grave j'ai un chauffeur - on prend désormais les carrefours en voiture hybride pour faire ses courses à travers auchamps- whaouh la classe - quel exemple - il est trop fort ce ministre - génial - il a dix ans d'avance sur tous les autres -...- le groupe prend une longueur d'avance sur ses concurrents directs dans la course à la (dé)multiplication des intermédiaires, à la réduction des marges sauf si elles sont prises en marche arrière.

Le fait est que c'est donc désormais, par une accélération bien négociée, le groupe Rond-Point qui détient la majorité du capital de Laspid (désormais Laspid Worldwide Limited Corporation) avec un droit de blocage au frein à main (d'oeuvre bon marché) sur toutes les trajectoires que nous serions amenés à prendre.

Cela dit, ils nous font une fleur puisque nous avons jusqu'à la fin de la semaine pour prendre la route et trouver notre bonheur ailleurs. Le dit-groupe souhaitant en effet nous voir, comme avant nous nos idoles Charles Halliday, Mylène Aznavour ou encore Johnny Farmer, transférer notre activité en Belgique, en Suisse ou encore en Irlande où la faiblesse des charges offre aux structures qui font le choix de s'y installer un avantage concurrentiel indéniable face à leurs éventuels concurrents restés basés en France... Et après on se demande pourquoi notre désormais nouveau compatriote Jean Alesi a connu une telle carrière... sans penser à tous les graviers qu'il a croisé sur sa sortie de route qui en proviennent... ;-)

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